Bio-graphie

Chronologie et situation des textes


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Jean Zin, né le 22 septembre 1953
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1998


Textes du XXème siècle
Années 2001-2006
Années 2007-2010
Années 2011-2012
Janvier 2002 - WebCam

2006
(53 ans)



2008
(55 ans)

2008L'année s'annonçait agitée mais intéressante, voire décisive, elle l'a été (bien que pas tellement productive!). La santé va beaucoup mieux grâce à des traitements enfin appropriés, mais la jeunesse n'est plus qu'un souvenir... La sortie au début de l'année de 3 revues qui publient des articles de moi (Nouvelles fondations, EcoRev', Multitudes) était plutôt de bonne augure. La reprise par Sarkozy du concept de "Politique de civilisation" d'Edgar Morin a été par contre assez perturbante, d'autant que le GRIT a bien du mal à survivre à son fondateur ! Il y a eu toute une période où il a fallu se coltiner une série de technophobes acharnés, par contre la fin de l'année a été largement consacrée à la crise, de plus en plus aiguë. Je n'ai pu refuser de participer à une conférence des acteurs du numérique dont il est resté une vidéo. A noter aussi un article (Le retour des révolutions) dans un journal gratuit sorti en octobre, un autre (Il n'y a pas d'alternative !) dans la revue québécoise Arguments ainsi qu'un chapitre d'un livre consacré à André Gorz, aux éditions La Découverte, qui paraîtra l'année prochaine. A noter que mon premier site "Ecologie révolutionnaire" sur wanadoo a été supprimé par Orange le 08/08/08, ce qui m'a fait perdre presque un tiers du trafic !

J'ai continué ma revue des sciences mensuelle (01, 02, 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11, 12). Le reste de ma production scientifique se résume à une mise au point importante sur l'andropause (la dégénérescence de l'homme) ainsi qu'un compte-rendu plus contestable sur l'émergence de l'humanité.

Pour l'écologie, l'année a commencé par une évaluation des risques climatiques majeurs ? puis une critique du "Plan B" de Mr Brown pour la planète, ensuite l'article pour la revue québécoise Arguments (Il n'y a pas d'alternative !) et celui sur André Gorz (L'écologie politique, une éthique de libération, traduit en espagnol). Sans être très novateurs, ces 2 derniers textes constituent de bonnes synthèses.


Politiquement, l'année commence par une mise au point sur une politique de civilisation de droite, avant tous les textes consacrés à la crise (Le dénouement de la crise, Le retour des révolutions (inflation et papy boom), Rendre la honte encore plus honteuse, La reconstruction du monde, La fin du capitalisme, vraiment ?, Pour un New Deal : revenu garanti pour tous, La bulle sociale, Le renforcement du système, Théorie de la crise et crise de la théorie, La conjonction des crises).

Moins circonstanciels, plus théoriques et plus intéressants sans doute : L'individualisme pseudo-révolutionnaire, L'expression du négatif. A mi-chemin, il y a ces 2 textes sur les difficultés de l'ère de l'information, coincés entre technophiles et technophobes
: L'émergence de la génération internet et Malaise dans la civilisation numérique.

La philosophie a été un peu trop délaissée sans doute dans cette année de basculement où l'incertitude domine. Sur la fin, et dans la foulée de L'expression du négatif, j'ai quand même défendu un matérialisme dialectique à l'épreuve du réel. Il faut signaler aussi L'humanisme en question (Traduit en espagnol : El humanismo en cuestión) et surtout Les limites de l'auto-organisation, plutôt à la charnière des sciences et de la politique, comme souvent, de même qu'il y a pas mal de philosophie dans le texte sur André Gorz.





2009
(56 ans)

C'est l'année de la fin du GRIT, la dissolution ayant été votée le 28 avril, ce qui était un soulagement de ne plus devoir assumer un prophétisme étonnant de naïveté et une dangereuse conception émotionnelle de la politique, mais ce qui mettait un terme à 2 années un peu moins précaires... Je suis donc devenu auto-entrepreneur le 1er avril ! non sans que ce soit pas mal de complications au début ! C'est le moment où l'on s'aperçoit que la crise s'annonce très longue et probablement en W, alors même qu'on annonce partout qu'elle est presque finie. Bonne période malgré tout avec la forme revenue et une des plus productives même si je me sens plus étranger que jamais au monde intellectuel et médiatique dont j'essaie de me tenir éloigné. J'ai quand même renoué un peu avec EcoRev', bien que difficilement. A noter, une petite interview sur l'intime (bombe climatique, sursaut démocratique, solitude, précarité, écriture).

Malgré des velléités d'arrêter, j'ai continué la revue des sciences : 01, 02, 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11, 12. Surtout, la participation à un débat de Vivagora m'a permis de comprendre le fait crucial que la vie artificielle n'est pas la vie !

Philosophiquement, l'année est assez riche, commençant par un texte crucial : Un se divise en deux. Il y a aussi la critique du dernier livre de Lukács, L'historicité de l'être social (aliénation et liberté), auquel on peut rattacher (sur le fétichisme) Critique de la valeur, valeur de la critique (critique d'Anselm Jappe) ainsi que Monnaie, société et individuation alors que Gilgamesh ou l'écriture du deuil met en lumière le rôle du négatif de même que le compte-rendu d'un livre de Catherine Malabou, Ontologie de l'accident. Il y a d'autres charges contre l'idéalisme béat (Changer la vie, sans rire !, La bulle spéculative, la confusion des esprits). Mon intervention à CitéPhilo sur Gorz m'a donné l'occasion d'une synthèse entre philosophie, écologie et politique : La réalisation de la philosophie. On peut signaler aussi le compte-rendu du livre de Frédéric Worms, La philosophie en France au XXème siècle. Le travail du temps (à l'ère du numérique)  se situe à mi-chemin entre philosophie et économie.

Pour l'écologie-politique, j'ai commencé par un Programme minimal, prolongé par L'avenir radieux (traduction en espagnol d'Eduardo Baird) et Relocalisation mode d'emploi. J'ai essayé aussi de faire comprendre ce que signifiait Changer de système de production et j'ai dû soutenir une polémique idiote contre ceux qui s'imaginaient qu'on pourrait se passer du numérique :  La révolution numérique est-elle soutenable?.

Sur le plan politique, j'ai insisté sur la pluralité (Un seul monde, plusieurs systèmes et Le pluriel du futur, plus philosophique). Psychanalyse et politique se rattache aux critiques de l'idéalisme avec la constatation qu'on ne peut se passer de la psychanalyse pour ne pas vouloir l'impossible. On peut signaler enfin Le capitalisme et la mort.

J'ai regroupé un certain nombre de textes en livres :

* L'alternative écologiste, 18/07/09 (on peut le télécharger en pdf - 100 pages)
Il m'a semblé utile de regrouper les textes écrits après la parution de mon premier livre L'écologie-politique à l'ère de l'information (éditions è®e, 2006) et qui en prolongeaient les principaux thèmes : André Gorz - la richesse du possible 10/07 - Ecologie-politique, revenu garanti et philosophie 04/06 - Les limites de la décroissance (interview) 01/06 - Critique de l'écologisme (la maladie infantile de l'écologie) 04/07 - Il n'y a pas d'alternative ! 04/08 - Ce qu'il faudrait faire... 03/06 - Changer de système de production 05/09 - Changer le travail, changer la vie ! 03/07 - Relocalisation, mode d'emploi 07/09 - Revenu garanti, coopératives municipales et monnaies locales 10/06 - Les monnaies locales : un outil pour la relocalisation de l'économie 05/07 - L'avenir radieux 03/09

* Textes à relier (2006-2009), 20/07/09
- La négativité dialectique : La part du négatif (09/06), La fin de l'aliénation (11/06), L'expression du négatif (11/08), L'épreuve du réel (matérialisme et dialectique) (12/08), Un se divise en deux (01/09), L'historicité de l'être social (aliénation et liberté) (05/09)
- Petite Phénoménologie de l'Esprit illustrée : Misère de la morale (05/06), Les aventures de la dialectique (06/06), L'histoire après l'histoire (Hegel 200 ans après) (03/07) - on peut télécharger le pdf.
- Les limites de la rationalité politique (contre les utopies) : Le retour des révolutions (inflation et papy boom) (07/08), Une rationalité décidément trop limitée (09/06), Le frimeur, l'idiot et le vendu (09/07), Le massacre des utopies (09/06), L'individualisme pseudo-révolutionnaire (02/08), Changer la vie, sans rire ! (02/09), La bulle spéculative (05/09)
- L'avenir numérique : Critique de "l'avenir du travail" (08/07), Le capitalisme cognitif (09/07), L'émergence de la génération internet (08/08), Malaise dans la civilisation numérique (09/08), Le travail du temps (à l'ère du numérique) (06/09)
- Transversales (évolution dans les sciences) : L'improbable miracle d'exister (09/02) - Le caractère révolutionnaire de la science (06/06) - Pour une physique pluraliste (07/07) - Le sens de la vieillesse et de la mort (04/07) - Le sens de l'évolution (07/07) - L'émergence de l'humanité (11/08) - Les limites de l'auto-organisation (01/08) - La vie artificielle n'est pas la vie ! (04/09)






2010
(57 ans)

2010Bien que je ne sois pas du tout à la retraite et ne sais comment je vais vivre jusqu'à 65 ans, je m'installe dans une retraite loin du monde mais pas tant que ça, sollicité en permanence pour des revues, des livres, des interventions. De plus en plus solitaire malgré tout. Je vis avec les animaux plus qu'avec les hommes ! Le début a été un peu difficile mais ensuite c'était une des meilleurs années sans aucun doute, pour le moral comme pour la santé, avec un grand sentiment de liberté, détaché d'intellectuels que je trouve comiques, et un peu plus confiant dans l'avenir en dépit des menaces écologiques qui me semblent moins cataclysmiques que j'avais pu le craindre, bien que je reste persuadé qu'il faudra au moins rôler la catastrophe, ce qui relativise l'action politique d'ici là mais m'a fait défendre malgré tout un, inhabituel pour moi, optimisme de la raison ! Une certaine sérénité qui va de pair avec une plus grande cohérence de la pensée et, justement parce que ça va mieux, le sentiment du peu de temps qu'il me reste à vivre ainsi. En tout cas, c'est l'année où mon fils prend son indépendance mais aussi où mes parents deviennent dépendants...

Je suis un peu moins investi dans les sciences bien que je continue ma revue des sciences mensuelle (01, 02, 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11, 12). On peut juste signaler ma tentative de réduire l'énergie à l'entropie (L'énergie entropique).

En philosophie, j'ai poursuivi la critique de l'idéalisme et du moralisme contemporain (La haine de la pensée, Le savoir-vivre à l'usage des post-modernes, La débandade de l'avant-garde) mais je suis surtout revenu à la psychanalyse et la question du désir (Le désir comme désir de l'Autre, Le désir plus que la vie) ainsi qu'au langage et au récit (Retour sur les religions, La nature et la vie). Ce sont sans doute les meilleurs textes de l'année.

En politique rien de bien neuf puisque j'ai fait un article sur "Qu'est-ce que l'écologie politique ?" (repris dans la revue Ecologie&Politique) qui n'est qu'une actualisation, définition informationnelle de l'écologie-politique destinée seulement à me démarquer des visions habituelles. Le numéro d'EcoRev' sur l'après-capitalisme avait été bien décevant, ma propre intervention dans la réunion qui a suivi n'a fait qu'en reprendre les constats (texte : Sortir du capitalisme, vidéos intervention), conclusions aggravées depuis, avec le livre de Yann Moulier-Boutang "L'abeille et l'économiste" qui nous condamne à d'autres crises financières. L'analyse à chaud d'une crise qui prolonge ses hésitations n'a certes pas démérité mais l'actualité est périssable (La lutte pour l'hégémonie, On a les moyens de s'en sortir !, L'intervention des peuples, Les affaires continuent, Ce n'est qu'un début...). Il faut mettre à part "Complexification des modèles et simplification de la réalité" qui montre que seule la dramatisation est décisive, c'est l'épreuve catastrophique du réel qui pousse à la complexification des organismes comme des organisations ; on ne change pas les règles sans arrêter le jeu. Le grand oeuvre de René Passet dit un peu la même chose en valorisant les destructions créatrices. On peut ajouter le texte sur Le travail dans la sortie du capitalisme, rédigé à la demande de Dominique Méda pour Utopia, ainsi que Le travail fait la santé pour EcoRev'. Il y a aussi la vidéo sur la relocalisation et l'intervention à l'anniversaire du cercle Gramsci de Limoges (qui n'est pas en ligne), juste avant ce que j'appelle ma retraite du militantisme (en partie pour raisons de santé, même si ça va beaucoup mieux mais pas tout le temps!).




2011
(58 ans)

C'est l'année des révolutions arabes et des "indignés" européens où la crise devient sociale, avec une série de textes de circonstance (Rien ne sert de faire la révolution, il faut savoir qu'en faire, Le pouvoir du peuple, Les contradictions entre révolution et démocratie, La démocratie est un rapport de force, La révolution a déjà commencé, Crise globale et alternatives locales, Vent de panique, Le retour des luttes d'émancipation, La montée des taux et le krach de la dette).

Quelques textes sur l'écologie : Vers des villes vertes, La relocalisation de la production, L'appauvrissement volontaire, La relocalisation par internet, Un revenu pour travailler.

En dehors du livre d'Utopia, la seule chose notable, c'est que je me suis mis à un livre sur la vie à l'instigation de Joël de Rosnay (La vie incréée, La subjectivité du vivant, La part animale de l'homme, L'humanisation du monde, Un homme de parole), on peut y rattacher ma critique d'Henri Atlan (Auto-organisation et sélection génétique).

J'ai continué ma revue des sciences, bien qu'avec de plus en plus de lassitude (01, 02, 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09, 10, 11, 12).

En philosophie, mais très lié à la politique, j'ai fait quelques critiques de livres, notamment des éditions Delga :  "Néo-fascisme et idéologie du désir", de Michel Clouscard où je critiques les dérives droitières d'anciens gauchistes devenus néocons, ainsi que La fuite dans l'irrationnel sur le livre de Georg Lukács, "La destruction de la raison (Schelling, Schopenhaeur, Kierkegaard)" mais qui dénonce aussi des dérives on ne peut plus actuelles quoiqu'un peu moins présentes depuis les révolutions. La critique du livre "La Voie" d'Edgar Morin se situe tout-à-fait dans la même veine, opposant à ces tendances idéalistes une Théorie de la société à la fois plus matérialiste et consciente de nos limites cognitives.


2012, l'année de tous les dangers, 20/12/11
Il n'est guère envisageable que la crise européenne n'entraîne le reste du monde dans sa chute mais la situation n'est pas du tout la même si l'effondrement est général mobilisant la coopération de tous les pays ou si on peut croire quelque temps circonscrire le problème à quelques pays soumis à une rigueur implacable. Tant qu'on peut accabler les Grecs de leur grècitude, les Espagnols de leurs espagnolades et les Italiens de leur esprit latin ou l'Europe de ses divisions, c'est haro sur le baudet et chacun se débrouille dans son coin sous la botte d'une finance impitoyable. Ce type d'aveuglement semble caractériser au plus haut point les crises systémiques et leur déni de causes globales trop impalpables, où c'est donc l'arbre qui cache la forêt. A chaque fois, on croit pouvoir réduire le problème à une mesure ponctuelle et des causes particulières (Grèce, Euro, déficits, banques, spéculation, subprimes) sans prendre en compte le retournement de cycle qui a commencé avec le décollage des pays les plus peuplés provoquant des tensions inflationnistes sur les matières premières et le pétrole, ce qui a précipité la chute de l'immobilier jusqu'au krach des dettes et le rééquilibrage géopolitique auquel nous assistons. C'est le même réductionnisme qu'on trouve dans les discours politiques sur toutes sortes de sujets (chômage, immigration, protectionnisme, inflation, ré-industrialisation).





2012
(59 ans)

21 janvier 2012Cette année d'élections (auxquelles je ne m'intéresse pas du tout) s'annonce mal avec la crise qui s'aggrave encore.

Revue des sciences 01/12, 01/01/12
Objectivement, ça déprime - Le dernier ancêtre de Sapiens et Neandertal - Nourrir et préserver la planète - Les mathématiques pour réguler la finance - 40% des emplois industriels perdus depuis 1975 - Mars plus habitable que la Terre, en sous-sol - Le peak oil repoussé, un nouvel âge d'or du pétrole - Des super-condensateurs textiles pliables - La tour Eiffel couverte de plantes - Les orang-outans jouent avec des iPads - L'apprentissage accéléré par IRM et neurofeedback - Des téléviseurs holographiques ?


Critique de la critique, 12/01/12
Hegel a forgé sa dialectique sur les contradictions de l'affirmation d'une liberté absolue qui mène à la Terreur supprimant toute liberté alors qu'ensuite l'Empire dominateur répand le Code civil et le règne du Droit dans une grande part de l'Europe ! L'opposition au monde et la négation de l'existant constituent le moment initial de la dialectique qui s'enclenche, suivi ensuite d'une nécessaire "critique de la critique" ou "négation de la négation". Aussi radicale soit-elle en apparence, la négation est toujours partielle, on ne revient donc pas au point de départ avec la négation de la négation. Une critique de la critique n'a de sens qu'à rester du côté de la critique. S'il faut dénoncer ses excès et ses égarements, c'est pour rendre la critique effective en intégrant sa temporalité dialectique. On passe donc en revue ici, la fausse unité, l'opposition ami-ennemi, la simple inversion des valeurs, le subjectivisme et les critiques de la rationalité instrumentale, du fétichisme de la marchandise, de la réification, de l'aliénation sociale.


Homme-Femme, l'idéologisation de la science, 27/01/12
Le dernier numéro de Sciences et Avenir consacré à la réfutation des différences entre hommes et femmes m'a paru tellement caricatural qu'il constitue une bonne illustration des dérives idéologiques de la science, aussi bien du côté sexiste que du politiquement correct constituant son pendant et qui n'ont tous deux rien à voir avec la science faussement invoquée dans un cas comme dans l'autre. C'est bien là qu'un critique de la critique s'impose. Une nouvelle étude qui établit tout au contraire que ces différences existent mais qu'elles ne sont que statistiques va nous permettre de faire le point sur la confusion entre nature et norme.


Revue des sciences 02/12, 01/02/12
L'avenir du travail - Le vieillissement est dans le sang - Les premiers multicellulaires - Pas d'origine unique pour l'agriculture - Comment un conducteur devient isolant - La faute aux microbes - Des physiciens expérimentent l'invisibilité temporelle - Réchauffement : l’Homme retarde la prochaine glaciation - Réduire les émissions de méthane et de particules - Des prises intelligentes - Standardiser les capteurs - Réduire le gaspillage - Les machines à laver polluent la mer - Sous le fond des océans, la vie primitive - Le caractère visible par IRM - Le déclin cognitif commence à 45 ans - Des psilocybes hallucinogènes contre la dépression ? - Les autistes ont des bactéries intestinales différentes - Les bienfaits de l'exercice - La MutMap les nouveaux OGM - Un smartphone qui se configure avec des puces RFID - Un "hologramme tactile" - Piloter un robot par la pensée




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